Laboratoire des encres

 

Laboratoire des encres : recherches sur les encres de calligraphie

 


 

Vue d’ensemble du laboratoire des encres

 


Les encres de calligraphie à la plume ont traversé les siècles, depuis les simples encres au carbone ou ferro-galliques jusqu’aux couleurs modernes riches en pigments. Les calligraphes utilisent un laboratoire des encres pour explorer des recettes, tester différentes marques et apprendre à adapter leurs mélanges à leur style d’écriture et à leur papier. Une section bien organisée doit présenter brièvement l’objectif du laboratoire, l’organisation des pages, le public concerné — débutants ou calligraphes expérimentés — et proposer des liens vers des ressources et du matériel pratiques : plumes, porte-plumes, palettes de mélange et flacons.


Le laboratoire des encres de calligraphie peut s’organiser en quatre sections :

 

  1. Recettes d’encre – recettes historiques et modernes pour fabriquer vos propres encres. 

  2. Tests d’encre – comportement des différentes encres selon les papiers et les plumes. 

  3. Mélange et préparation – conseils pour ajuster la consistance et conserver les encres. 

  4. Meilleures encres pour la calligraphie – sélection d’encres du commerce accompagnée de remarques sur leur facilité d’utilisation et leurs qualités esthétiques. 

 


Le lecteur doit savoir si les informations s’adressent aux débutants qui apprennent les traits de base ou aux calligraphes avancés à la recherche d’encres de conservation ou de couleurs inhabituelles. Chaque section doit aussi renvoyer vers le matériel nécessaire : cuillères doseuses, gomme arabique, sulfate ferreux, flacons et bouteilles compte-gouttes.


 

Recettes d’encre

 


 

Vue d’ensemble des recettes d’encre

 


Historiquement, les encres de calligraphie appartenaient à deux grandes familles : les encres à base de carbone, comme l’encre sumi, et les encres ferro-galliques, comme l’encre ferro-gallique. Les encres brunes du commerce, notamment l’encre de brou de noix, sont également appréciées. Un laboratoire moderne doit expliquer ces familles, indiquer quand fabriquer sa propre encre et proposer des recettes avec des conseils de sécurité et de conservation. Préparer une encre maison permet de maîtriser la couleur, l’opacité et le débit, mais une mauvaise gestion des ingrédients peut provoquer une altération du mélange ou de la corrosion. Précisez que les recettes expérimentales ne sont pas toujours adaptées à la conservation et qu’il faut préparer de petites quantités d’essai.


 

À qui s’adressent ces recettes ?

 


Les recettes maison conviennent aux calligraphes qui aiment expérimenter, recherchent des couleurs inhabituelles ou souhaitent une encre de pratique économique. Les débutants qui veulent simplement une encre fiable peuvent choisir une encre noire prête à l’emploi et passer cette section. Les calligraphes de niveau intermédiaire ou avancé intéressés par les écritures historiques ou les couleurs personnalisées tireront profit des recettes ferro-galliques ou au brou de noix.   


 

Pourquoi la préparation de l’encre est importante

 


Fabriquer une encre permet de comprendre les principes chimiques et physiques qui déterminent son débit. Une encre ferro-gallique classique naît par exemple du mélange de tanins, issus de noix de galle, et de sulfate de fer ; la gomme arabique sert de liant et améliore l’écoulement. Cette réaction produit toutefois des composés acides susceptibles d’endommager le papier ; les formulations modernes réduisent donc l’acidité. L’encre de brou de noix, obtenue à partir de coques ou de cristaux, donne un brun profond. Comme elle est liquide et transparente, les calligraphes ajoutent souvent un peu de gomme arabique ou ajustent la dilution des cristaux pour régler le débit. Comprendre ces interactions aide à résoudre les problèmes d’écoulement, d’opacité et de temps de séchage.       


 

Recettes simples

 


Encre ferro-gallique

Une recette accessible consiste à faire tremper pendant une nuit 5 g de noix de galle broyées dans 100 ml d’eau tiède ou de vin rouge. Filtrez le liquide pour en extraire les tanins, puis incorporez lentement 5 g de sulfate ferreux. Remuez jusqu’à ce que la solution fonce. Ajoutez 1 à 2 ml de gomme arabique pour améliorer le débit, puis conservez l’encre dans un flacon en verre. L’encre ferro-gallique fonce en s’oxydant et peut corroder le papier si elle est trop acide. Pour réduire sa corrosivité, ajoutez une petite pincée de carbonate de calcium et évitez de l’utiliser sur des documents précieux.           


Encre de brou de noix

L’encre traditionnelle de brou de noix est obtenue en faisant bouillir des coques de noix vertes ; aujourd’hui, les calligraphes dissolvent souvent des cristaux prêts à l’emploi dans de l’eau tiède. Utilisez 2 à 3 cuillères à café de cristaux pour 60 ml d’eau et remuez jusqu’à dissolution. Pour augmenter l’opacité, ajoutez une goutte de gomme arabique liquide. Cette encre sèche dans un brun profond et reste assez liquide ; ajustez donc la quantité d’eau selon l’opacité recherchée.     


Substitut d’encre sumi

La véritable encre sumi est fabriquée à partir de suie et de colle façonnées en bâtons solides, ensuite frottés avec de l’eau. Pour obtenir un substitut liquide, mélangez une petite quantité de noir de fumée finement broyé avec de l’eau distillée et une goutte de gomme arabique. Vous obtiendrez une encre lisse et mate, proche de l’encre sumi du commerce, appréciée pour sa texture veloutée et sa capacité à rester opaque même diluée.   


Encres colorées

Pour créer des encres colorées personnalisées, mélangez de la gouache ou de l’aquarelle avec quelques gouttes d’eau et une goutte de gomme arabique. Des poudres de mica métalliques peuvent être associées à la gomme arabique et à l’eau pour obtenir des ors ou des argents scintillants. Ces mélanges ne sont pas destinés à la conservation, mais conviennent bien aux créations décoratives. 


 

Erreurs fréquentes

 

 

  • Mauvaises proportions : un excès de sulfate de fer dans l’encre ferro-gallique peut la rendre trop acide et lui faire attaquer le papier.

  • Oubli du liant : sans gomme arabique, une encre maison peut mal s’écouler et former rapidement un dépôt. Ajoutez au moins 1 ml de gomme arabique pour 100 ml d’encre afin d’améliorer le débit. 

  • Utilisation de l’eau du robinet : ses minéraux peuvent provoquer des précipités ; l’eau distillée est plus sûre.

 


 

Matériel et produits associés

 

 

  • Noix de galle, sulfate ferreux, cristaux de brou de noix, gomme arabique et poudre de noir de fumée.

  • Cuillères doseuses, flacons en verre avec couvercle et pipettes.

  • Bouteilles compte-gouttes pour distribuer l’encre préparée.

 


 

Tests d’encre

 


 

Vue d’ensemble des tests d’encre

 


Tester une encre est indispensable pour comprendre son comportement avec différents papiers et différentes plumes. Lors d’un essai, consignez le débit, l’opacité, le temps de séchage, la résistance aux bavures et la interaction avec le papier. Une feuille de test simple peut prévoir une ligne par encre sur plusieurs papiers, par exemple du papier aquarelle pressé à chaud, un bloc Rhodia et du papier artisanal.


 

Éléments à tester

 

 

  1. Débit et consistance – vérifiez que l’encre s’écoule régulièrement de la plume, sans interruption ni surcharge. L’encre sumi, par exemple, s’utilise facilement dès l’ouverture du flacon et peut être diluée tout en restant opaque. Les encres plus épaisses, comme Ziller Soot Black, demandent davantage de patience au mélange en raison de leur consistance proche de la peinture.  

  2. Opacité et couverture – vérifiez si l’encre produit un trait noir ou brun soutenu sur papier clair et reste visible sur papier foncé. Dr. PH Martin’s Bleed Proof White est très opaque et lumineuse sur papier foncé, mais doit être diluée jusqu’à obtenir une consistance fluide. L’encre de brou de noix, en revanche, est transparente et donne de meilleurs résultats sur un papier clair.    

  3. Comportement à l’écriture – évaluez la facilité d’écriture avec des plumes courantes, comme Nikko G, Zebra G ou Brause EF66. L’encre sumi est très appréciée pour la pratique grâce à sa fluidité et à sa texture veloutée, tandis que les encres Bombay India sont plus liquides et peuvent être moins adaptées aux débutants.  

  4. Interaction avec le papier – observez si l’encre diffuse dans les fibres ou traverse le papier. L’encre sumi fonctionne généralement bien sur de nombreux papiers ; une petite quantité de gomme arabique peut la stabiliser en cas de diffusion. L’encre de brou de noix a tendance à traverser les papiers non encollés, car elle est très liquide. Un papier plus épais ou un ajout de gomme arabique peut améliorer le résultat.    

  5. Résistance aux bavures et à l’eau – certaines encres deviennent imperméables après séchage. Ziller Soot Black, par exemple, résiste entièrement à l’eau et convient lorsque la calligraphie est associée à l’aquarelle. D’autres restent solubles dans l’eau et peuvent se brouiller si l’on peint par-dessus.

 


 

Notes comparatives

 

 

  • Encre sumi et encre de Chine : toutes deux sont à base de carbone. L’encre sumi est plus fluide et peut demander une dilution ; l’encre de Chine peut la remplacer lorsqu’elle n’est pas disponible. L’encre sumi sèche avec un fini mat. 

  • Encre ferro-gallique : elle s’écoule nettement et produit des traits précis. Sa couleur fonce en s’oxydant. 

  • Encre de brou de noix : elle donne une teinte terreuse et ancienne, mais sa fluidité peut la rendre délicate pour les débutants.

  • Les encres métalliques Finetec doivent être mélangées avec de l’eau. Elles sont opaques, réfléchissantes et adaptées aux papiers foncés.

 


 

Matériel et produits associés

 

 

  • Une sélection de papiers : Rhodia, Clairefontaine et papier 100 % coton.

  • Des plumes et porte-plumes courants pour conserver des conditions d’essai constantes.

  • Des compte-gouttes, flacons de mélange et papiers buvards.

  • Une fiche pour consigner les résultats, avec des colonnes pour le nom de l’encre, le papier, le débit, l’opacité, le temps de séchage et les remarques.

 


 

Mélange et préparation

 


 

Vue d’ensemble et importance de la préparation

 


De nombreuses encres du commerce s’utilisent directement, mais les calligraphes les ajustent souvent au style d’écriture, à la plume et au papier. Une encre épaisse peut demander une dilution ; une encre trop liquide peut nécessiter de la gomme arabique pour maîtriser le débit ; les pigments doivent souvent être soigneusement mélangés pour bien se disperser. Une bonne préparation assure des traits réguliers et évite les frustrations liées aux interruptions ou aux excès d’encre. Elle prolonge aussi la durée de vie des plumes et limite le gaspillage.     


 

Procédé de mélange de base

 

 

  1. Diluer les encres concentrées – certaines encres, comme Dr. PH Martin’s Bleed Proof White, se présentent sous forme de pâte épaisse. Diluez-les avec de l’eau distillée et mélangez soigneusement jusqu’à obtenir une consistance fluide.

  2. Épaissir les encres trop liquides – lorsqu’une encre est trop aqueuse et traverse le papier, ajoutez une ou deux gouttes de gomme arabique liquide. L’ajout de gomme arabique à l’encre sumi peut par exemple réduire la diffusion sur un papier absorbant.  

  3. Mélanger les encres métalliques ou à base de gouache – diluez les aquarelles métalliques ou la gouache jusqu’à obtenir la consistance du lait entier. Déposez une petite quantité de pigment dans une palette, ajoutez quelques gouttes d’eau et mélangez avec un pinceau. Une goutte de gomme arabique améliorera l’adhérence. Les peintures métalliques Finetec doivent être activées avec de l’eau avant l’utilisation à la plume.      

  4. Associer les couleurs – pour personnaliser une teinte, mélangez différentes encres ou différents pigments dans un petit flacon en notant les proportions.

 


 

Ajuster la consistance et le débit

 

 

  • Tester et ajuster – trempez une plume dans l’encre et tracez quelques lignes. Si l’encre forme des flaques ou s’étale, ajoutez de la gomme arabique. Si elle est trop épaisse et s’écoule mal, ajoutez une goutte d’eau. Recommencez jusqu’à obtenir des traits fluides et réguliers.    

  • Garder les flacons propres – utilisez toujours du matériel propre afin d’éviter d’introduire de la poussière ou des moisissures.

  • Agiter ou remuer avant chaque utilisation – les pigments se déposent rapidement, surtout dans les encres métalliques ou ferro-galliques. Remuer doucement homogénéise la couleur.

 


 

Préparer la séance d’écriture

 

 

  • Utiliser des godets Dinky Dip ou de petits flacons – versez une petite quantité d’encre dans un récipient à large ouverture. La plume sera plus facile à tremper et le flacon principal restera propre.

  • Positionner le papier et le porte-plume – tournez le papier de façon que orientez le papier de sorte que les principaux traits descendants soient tracés naturellement vers le corps. Cette position aide à conserver l’inclinaison correcte, soit environ 55° pour le Copperplate.

 


 

Erreurs fréquentes

 

 

  • Dilution excessive – trop d’eau peut provoquer la diffusion de l’encre et réduire son pouvoir couvrant. Ajoutez toujours l’eau progressivement.

  • Excès de gomme arabique – une trop grande quantité rend l’encre collante, peut obstruer la plume et provoquer des pâtés. Commencez par une goutte pour 30 ml, puis ajustez.  

  • Temps de séchage négligé – les encres métalliques et les mélanges à la gouache sèchent lentement. Toucher la page trop tôt provoque des bavures.

 


 

Matériel et produits associés

 

 

  • Eau distillée et gomme arabique liquide ou en cristaux.

  • Pinceaux, palettes ou godets de mélange.

  • Encriers Dinky Dip, pipettes et bâtonnets mélangeurs.

 


 

Meilleures encres pour la calligraphie

 


 

Vue d’ensemble et critères de choix

 


Pour choisir une encre du commerce, les calligraphes examinent notamment le débit, l’opacité, la résistance à la lumière, la résistance à l’eau, la facilité de nettoyage et la compatibilité avec différents papiers. Une bonne encre pour débutant doit être facile à maîtriser, fonctionner avec différentes plumes et rester abordable. Les calligraphes avancés peuvent privilégier les qualités de conservation ou des effets particuliers.


 

Encres adaptées aux débutants

 

 

  • Encre sumi – cette encre noire, lisse et veloutée, peut être diluée sans devenir grise et sèche avec un fini mat. Elle résiste à la lumière et à l’eau. Si elle épaissit avec le temps, ajoutez de l’eau et remuez pour rétablir son débit. Les débutants apprécient sa facilité d’utilisation sur de nombreux papiers.      

  • Encre de brou de noix – elle offre une teinte terreuse et ancienne. Très liquide et transparente, elle peut demander davantage de maîtrise aux débutants, mais sa couleur subtile est appréciée en calligraphie moderne.  

  • Encre ferro-gallique – elle offre un excellent débit et produit des traits nets et précis. Sa couleur fonce en s’oxydant. Utilisée depuis des siècles, elle apporte un caractère ancien, mais peut corroder le papier si sa formulation est inadaptée.    

 


 

Encres pour la pratique et l’usage courant

 

 

  • Ziller Soot Black – cette encre acrylique pigmentée devient entièrement imperméable après séchage. Elle convient parfaitement à la calligraphie associée à l’aquarelle ou lorsque l’on peint par-dessus les lettres. Sa consistance épaisse, proche de la peinture, demande un mélange patient.  

  • Dr. PH Martin’s Bleed Proof White – cette pâte blanche, épaisse et opaque, doit être diluée. Elle produit des traits blancs lumineux sur papier foncé et peut servir de base à des mélanges de couleurs pastel.

 


 

Encres à fort impact visuel

 

 

  • Aquarelles métalliques Finetec – il ne s’agit pas d’encres traditionnelles, mais elles sont très utilisées pour le lettrage métallique. Vendues en godets solides, elles doivent être mélangées à l’eau pour devenir liquides. Elles produisent des lettres opaques et réfléchissantes qui ressortent sur papier foncé. Finetec propose de nombreux ors, argents et coloris métalliques.    

  • Encres Dr. PH Martin’s Bombay India – très pigmentées et résistantes à la lumière, elles existent dans de nombreuses couleurs. Plus liquides que l’encre sumi, elles ne sont pas recommandées aux grands débutants, mais offrent des teintes vives aux calligraphes plus expérimentés. Elles peuvent présenter des dégradés à l’intérieur des traits et sont vendues dans des flacons compte-gouttes peu pratiques pour la plume ; versez-les donc dans de petits encriers avant utilisation.    

  • « Encres » à base de gouache – mélangez de l’aquarelle ou de la gouache avec de l’eau et de la gomme arabique pour créer des couleurs personnalisées. Cette méthode offre un choix presque illimité et des finis mats. Des poudres métalliques ou nacrées, comme Pearl Ex, permettent aussi de créer des encres dorées ou scintillantes.    

 


 

Points de vigilance

 

 

  • Compatibilité avec le papier – certaines encres traversent les papiers bon marché ou diffusent dans leurs fibres. Les tests sont indispensables ; consultez la section consacrée aux tests d’encre.  

  • Viscosité – une encre épaisse, notamment acrylique, peut provoquer des interruptions de débit si elle l’est trop ; une encre trop liquide peut traverser le papier. Ajustez avec de l’eau ou de la gomme arabique.  

  • Forme du flacon – les bouteilles à ouverture étroite sont peu pratiques pour les plumes à tremper. Versez l’encre dans un flacon à large ouverture ou utilisez un godet Dinky Dip.

 


 

Comment choisir la bonne encre

 

 

  1. Définissez votre usage : pratique, œuvre finale, enveloppes de mariage ou effets métalliques.

  2. Testez l’encre sur votre papier habituel : vérifiez la diffusion dans les fibres, la traversée du papier et le temps de séchage.

  3. Pensez à l’entretien : certaines encres pigmentées demandent un nettoyage minutieux des plumes, tandis que les encres au carbone peuvent sécher rapidement et les obstruer.

  4. Commencez par une encre de base fiable, comme l’encre sumi ou l’encre de brou de noix, puis explorez les couleurs.

 


 

Matériel et produits associés

 

 

  • Flacons d’encre, compte-gouttes, flacons de mélange et pipettes.

  • Un large choix de plumes et de porte-plumes pour tester leur compatibilité.

  • Différents papiers pour les essais.

 


 

Comment approfondir vos recherches sur les encres

 


Encouragez les lecteurs à expérimenter différentes encres tout en consignant les mélanges, la compatibilité avec les papiers, les taux de dilution et le choix de la plume. Proposez des liens vers des fournisseurs fiables de gomme arabique, de noix de galle, de cristaux de brou de noix, de palettes Finetec et d’encres de qualité. Suggérez la création d’un journal des encres : pour chaque encre, notez la recette ou la marque, la date de préparation ou d’ouverture, les résultats obtenus sur différents papiers, ainsi que vos remarques sur le débit et le temps de séchage.