An oblique penholder held between the thumb and index finger, supported by the middle finger.

Comment je tiens un porte-plume oblique et j’aligne la plume

Pour le Copperplate, je cherche une prise qui stabilise la plume sans serrer le porte-plume. Le majeur soutient l’outil, tandis que le pouce et l’index le maintiennent légèrement. La position finale doit aussi permettre aux deux becs de toucher le papier en même temps.

La prise, la position du papier et l’orientation de la bride métallique fonctionnent ensemble. Si la plume arrive sur la page sous un angle inconfortable, serrer davantage les doigts ne remplace pas une vérification de l’installation.

Un porte-plume oblique tenu entre le pouce et l’index et soutenu par le majeur.
Le porte-plume repose contre le majeur, tandis que le pouce et l’index le maintiennent sans le serrer.

Le rôle de chaque doigt

Placez le manche entre le pouce et l’index, en appui contre le côté du majeur. Le pouce stabilise l’outil. L’index repose dessus avec une légère courbure, sans raideur. Le majeur soutient le manche par-dessous.

L’annulaire et l’auriculaire restent naturellement repliés et apportent un appui léger pendant que la main se déplace sur le papier. Gardez le poignet confortablement dans l’alignement de l’avant-bras pour guider la plume sans imposer une torsion à la main.

Comprendre les différentes parties du porte-plume

Le manche est la partie que vous tenez. Sur un porte-plume oblique, la bride métallique porte la plume de biais par rapport au manche. La plume pointue est la partie qui touche le papier et produit le trait.

Certaines de mes photographies montrent aussi un réservoir d’encre ajouté. Son rôle est distinct : retenir davantage d’encre entre deux trempages. Il ne dispense pas d’une prise détendue ni d’un contact correct de la plume.

Alignez la fente, pas le manche

Utilisez la fente centrale de la plume comme principal repère de direction. Tournez le papier jusqu’à ce que cette fente suive approximativement les guides d’inclinaison à 55° du cahier. Le manche d’un porte-plume oblique pointe dans une autre direction : il ne faut donc pas l’utiliser comme repère d’inclinaison.

La bride doit maintenir la plume de façon que les deux becs touchent le papier ensemble et puissent s’écarter régulièrement sous la pression. Gardez la plume suffisamment basse pour qu’elle glisse sans accrocher. La position dépend de votre prise et de l’angle du papier ; recherchez un contact équilibré sans tordre le poignet.

Gros plan d’une plume pointue et de sa bride oblique posées sur les lignes guides d’un exercice de Copperplate.
Observez la plume et son contact avec les guides, au lieu de prendre le manche comme direction d’écriture.

La pression intervient dans le trait descendant prévu

Augmentez progressivement la pression sur un trait descendant destiné à former un plein. Relâchez-la avant de tourner ou de remonter. La prise reste légère pendant que la pression varie à travers la plume.

Si la pointe accroche, n’appuyez pas plus fort. Vérifiez l’angle de la plume, le contact des deux becs et la présence éventuelle de fibres ou d’encre séchée à la pointe. Inspectez également l’état de la pointe et tenez compte du papier et de l’écoulement de l’encre.

Trois repères avant de commencer

  • La fente suit la direction du plein descendant.
  • Les deux becs touchent le papier en même temps.
  • Les doigts maintiennent l’outil sans le serrer inutilement.

Pour une réflexion complémentaire sur le mouvement et les interruptions volontaires, lisez mon approche des levers de plume dans le c minuscule.

Le cahier imprimé de Copperplate présente ces repères de prise et d’orientation avant les exercices guidés de traits, afin que vous puissiez vérifier l’installation, puis pratiquer le mouvement sur la page.

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